Le Stade Saint-Germanois, l'ancêtre du PSG (1904-1970)

 

 
 

Le Stade Saint-Germain est un club omnisports fondé en 1904 à Saint-Germain-en-Laye. Parmi ses sections les plus actives, citons le football qui commença ses activités dès 1904.

En 1970, la section football du Stade Saint-Germain fusionne avec le Paris Football Club pour donner naissance au Paris Saint-Germain Football Club.

 

  • 1904. Fondation du club à Saint-Germain-en-Laye : le Stade Saint-Germain. Le football y est pratiqué dès 1904. Félix Boyer premier président. St-Germain entame sa carrière en championnat en « Promotion de Première Division » (équivalent D4 à l'époque) de l'USFSA. En cette même année 1904, l'USFSA fonde la FIFA à Paris.
  • 1904. Inauguration des premières installations sportives du stade municipal du Camp des Loges. Le Stade Saint-Germain s'y installe.
  • 1905. L'équipe réserve du club joue son premier match le 15 janvier 1905 à Saint-Germain-en-Laye à 14 H30.
  • 1910. St-Germain entame en fanfare le championnat USFSA de Troisième Série de Paris en atomisant le SC VIe Arrondissement 12-0. Hélas, le SC VIe déclare ensuite forfait général et tous ses résultats sont annulés. St-Germain termine le championnat en milieu de tableau.
  • Janvier 1921. À l'image des autres clubs membres du Comité Parisien de l'USFSA (fédération omnisports qui reconnaît le football en 1894 ; fondatrice de la FIFA, l'USFSA y représente la France de 1904 à juin 1908), le Stade Saint-Germain rejoint la FFFA (fondée en 1919 à la suite du CFI fondé en mars 1907, représentant de la France à la FIFA de juin 1908 à 1919). Georges Aubry est alors président du club dont le maillot est rayé verticalement rouge et bleu. Très vite, le club adopte toutefois une tenue blanche. Les compétitions USFSA de cette saison 1920-21 déjà bien entamée s'achèvent normalement au printemps.
  • Juillet 1921. Le Stade Saint-Germain est inscrit en championnat (D3) de la Ligue de Paris dépendant de la FFFA. Cette « D3 » est trompeuse, car le nombre élevé des clubs engagés a contraint la Ligue à scinder en deux ses championnats, en doublant toutes ses divisions (2 groupes en DH, par exemple). Cette situation ne dure que l'espace d'une saison, et Saint-Germain se retrouve bien vite (1923-24) en « promotion de deuxième division », équivalent de la D6 derrière l'Honneur, la Promotion, la Première Division, la Promotion de Première et la Deuxième Division.
  • 1922-1923. Les vieilles querelles se rallument à Paris. Toutes les compétitions de la Ligue de Paris sont suspendues durant toute la saison…
  • Avril 1926. Le Stade Saint-Germain est champion de deuxième division (D5) de la Ligue de Paris.
  • 1932-1933. Alors que se crée le championnat de France professionnel, St-Germain évolue en championnat de promotion de première division de la Ligue de Paris (équivalent D5 par rapport à la D1 pro : D1/DH/PH/1d/p1d).
  • 18 septembre 1932. Première participation à la Coupe de France. Au premier tour préliminaire de l'épreuve, Saint-Germain sort à domicile l'US Métro.
  • 9 octobre 1932. Première élimination en Coupe de France. Au deuxième tour préliminaire, Saint-Germain s'incline 4-2 à Enghien face au Stade Enghien-Ermont.
  • 24 novembre 1935. Première confrontation face à un club professionnel dans le cadre des tours préliminaires de la Coupe de France. A Caen, Saint-Germain encaisse un lourd 8-1 face au SM Caen au quatrième tour préliminaire.
  • 1938. Travaux d'envergure au stade municipal du Camp des Loges avec notamment la construction de tribunes et d'une piste d'athlétisme.
  • 1942. Henri Patrelle (24 ans), défenseur central « lourdaud » (dixit Patrelle lui-même) du Stade Saint-Germain, devient dirigeant du club.
  • 1945. Le stade d'honneur de football du Camp des Loges est rebaptisé « Stade Georges Lefèvre », du nom d'un joueur du Stade Saint-Germain mort au front en 1940.
  • 9 janvier 1949. Première participation aux 32es de finale de la Coupe de France. À Amiens, face à Saint-Quentin (CFA), St-Germain (PH) s'incline 4-2.
  • Mai 1949. Promotion en Division d'Honneur de la Ligue de Paris (équivalent D4 à l'époque : D1/D2/CFA/DH)
  • 12 janvier 1951. Première confrontation en Coupe de France face à un club de D1. À Troyes, face au FC Nancy, St-Germain s'incline 6-1 en 32es.
  • Mai 1951. St-Germain termine 2e sur 13 en DH de la Ligue de Paris, à sept points du champion, l'AS Amicale de Maisons-Alfort.
  • Mai 1957. St-Germain est champion de Paris de DH ; promotion en CFA. (équivalent D3 à l'époque : D1/D2/CFA)
  • 18 août 1957. Roger Quenolle, ex-vedette du RC Paris, rejoint St-Germain. Entraîneur-joueur puis entraîneur, il reste en poste jusqu'en mai 1969.
  • 3 septembre 1957. Premier match en CFA. À Nantes, St-Germain concède le match nul 1-1 face aux réservistes des Canaris.
  • 8 septembre 1957. Après deux matches à l’extérieur (1 victoire et 1 nul), Saint-Germain est leader de son groupe de CFA.
  • 20 avril 1958. Saint-Germain achève sa première saison en CFA à une prometteuse 4e place de son groupe.
  • 27 mars 1960. Déterminante victoire 0-2 pour le maintien en CFA à Montreuil sur des buts de Perrin et Vivien.
  • 7 janvier 1962. St-Germain passe le cap des 32es de finale de la Coupe de France. À Cambrai, St-Germain s'impose 1-0 face à Nœux-les-Mines.
  • 28 janvier 1962. Première participation aux 16es de finale de la Coupe de France. À St-Ouen devant 15.609 spectateurs, St-Germain s'incline 3-0 face à Reims (D1).
  • 20 janvier 1963. St-Germain est à nouveau stoppé en Coupe de France par un club de l'élite. En 32es de finale à Denain, Valenciennes s'impose 2-0.
  • 12 janvier 1964. En 32es de finale à Imphy, St-Germain s'incline face Saint-Étienne, alors leader de la D1 (2-0).
  • 11 décembre 1966. Score fleuve à l'occasion du 6e tour de la Coupe de France : St-Germain écrase l'US Bénédictine (Réunion) 14-0 devant 1.313 spectateurs au Camp des Loges. 7 buts par mi-temps: Guignedoux (8e, 22e), Bombray (9e, 29e, 36e), Fruhauff (23e, 38e), Prost (48e, 50e, 51e, 70e, 86e, 90e), Béreau (74e). Entré en jeu à la mi-temps, Michel Prost signe ainsi 6 buts en seconde période.
  • 12 février 1967. 2e participation aux 16es de finale de la Coupe de France. À St-Ouen, face à Lille, St-Germain s'incline 2-0 devant 3.756 spectateurs.
  • 18 mars 1967. St-Germain évolue au Parc des Princes en championnat (CFA) face à la réserve du Stade français à l'occasion d'un lever de rideau du match de D1 Stade français-Monaco. St-Germain enchante le public du Parc et s'impose 0-4.
  • 12 janvier 1969. St-Germain élimine l'AC Ajaccio (D1) en 32es de finale de la Coupe de France (3-2) à Fontainebleau devant 1.525 spectateurs. Buts SG : Prost (44e, 46e), Carré (58e). Buts ACA : Ruelle (9e), Marcialis (84e).
  • 14 janvier 1969. Suite à l'exploit en Coupe de France, Saint-Germain fait la première page de l'hebdomadaire France Football (N°1189).
  • 24 février 1969. St-Germain élimine ES La Ciotat (2-1) en 16es de finale de la Coupe de France au Parc des Princes devant 6.234 spectateurs.
  • 9 mars 1969. Affluence record au Camp des Loges : 4.593 spectateurs assistent au 8es de finale retour de la Coupe de France face à Évreux.
  • 29 mars 1969. Première participation aux quarts de finale de la Coupe de France. Au Parc des Princes, St-Germain s'incline 0-2 face à l'OM devant 14.760 spectateurs. Les « Blancs » tiennent tête aux Olympiens pendant 72 minutes avant de s'incliner (Bonnel, 72e ; Joseph, 87e).
  • 8 juin 1969. En s'imposant 2-0 au Camp des Loges face à Cambrai, St-Germain termine sa 11e saison en CFA au troisième rang du groupe Ouest. C'est la meilleure performance en championnat pour les « Blancs » ; Après 11 saisons passées à St-Germain, Roger Quenolle peut tirer sa révérence… et signer à Poissy où il devient l'un des piliers du club pendant 14 saisons.
  • Juin 1969. Pierre Phelipon remplace Roger Quenolle au poste d'entraîneur.
  • 21 septembre 1969. St-Germain s'impose 2-1 à Bollaert face au RC Lens dont l'équipe fanion évolue désormais en CFA, abandon du statut pro oblige. Devant 1.042 spectateurs, Prost (33e) et Guignedoux (63e) signent les buts victorieux.
  • 28 septembre 1969. Suite à une victoire 3-0 à Creil, St-Germain est leader de son groupe de CFA après 5 journées sur 28.
  • 30 novembre 1969. St-Germain obtient le nul 1-1 à Lille face au LOSC dont l'équipe fanion évolue désormais en CFA, abandon du statut pro oblige. Devant 711 spectateurs, Guignedoux (86e) arrache le point du nul.
  • 10 mai 1970. Après avoir passé toute la saison en première ou deuxième position, St-Germain glisse au quatrième rang du classement du CFA-Nord à une journée de la fin suite à un match nul sans but à Quevilly. Or, seules les trois premières places donnent cette saison, réforme des championnats oblige, un ticket direct de promotion en D2…
  • 17 mai 1970. En s'imposant 2-0 face aux réservistes de l'US Valenciennes, St-Germain reprend la 3e place dans son groupe de CFA, synonyme de promotion en D2 désormais « open ». Il faut toutefois attendre encore une semaine avant de sabrer le champagne car le RC Lens doit encore disputer un match en retard à Saint-Quentin : en cas de victoire lensoise, St-Germain serait coiffé sur le fil par les Sang et Or à la différence de buts…

 

1969-1970 - A LA RECHERCHE D'UN GRAND CLUB DE FOOTBALL A PARIS

 

À la fin des années 1960, à la suite de l'abandon du statut professionnel par le Racing Club de France faute de finances suffisantes, le Red Star Football Club est le dernier club francilien à évoluer en Division 1. Toutefois, le club étant basé depuis 1909 à Saint-Ouen, il ne représente pas directement la ville de Paris, rare capitale européenne à n'avoir aucun club dans l'élite footballistique de son pays.

La Fédération française de football s'engage en janvier 1969 dans un projet de création d'un nouveau grand club à Paris et met en place une commission d'étude. Le groupe de travail se réunit autour de trois amis : Fernand SastreHenri Patrelle, président du Stade sangermanois et Guy Crescent, PDG de Calberson. En février 1969, la FFF lance une grande consultation en distribuant dans la presse et à l'entrée des principaux stades de la région parisienne des bulletins titrés « OUI pour un grand club de football à Paris » qu'elle invite à compléter d'une idée de nom pour le club puis à les lui renvoyer. Au total, plus de 60 000 réponses sont reçues, et c'est le nom « Football-Club de Paris » (ou « Paris Football-Club ») qui émerge de la consultation, devant « Racing-Club de Paris ».

Le Paris Football Club connaît sa première assemblée générale le 5 juillet 1969. Cependant, toujours à l'état de « club virtuel », il n'a ni équipe, ni stade, durant toute la saison 1969-1970. Il a tout de même deux présidents, Guy Crescent et Pierre-Étienne Guyot, ancien vice-président du Racing Club de France, qui visitent plusieurs grands clubs européens afin de trouver la meilleure structure possible pour le nouveau club. Le modèle retenu est celui de la souscription, à la suite d'un voyage de Crescent à Madrid, s'inspirant ainsi du Real Madrid CF et ses 100 000 socios. En février 1970, à la suite d'un appel de Pierre Bellemare à la radio Europe 1, relayé notamment par des personnalités comme Enrico MaciasAnnie Cordy ou Sacha Distel, 17 400 personnes s'engagent comme futurs « sociétaires » du club.

Afin d'intégrer directement l'élite du football français, l'Union athlétique Sedan-Torcy est approchée pour fusionner. Cependant, le club qui avait déjà tenté puis abandonné une fusion, avec le Racing au sein du « RC Paris-Sedan », rejette la proposition. La FFF qui a engagé sa crédibilité dans cette relance du football de haut niveau à Paris après les dépôts de bilan du RC Paris, du Stade français et du CA Paris, envisage mal un échec. De plus, malgré le refus de l'UA Sedan-Torcy, un faible nombre de 300 sociétaires demande son remboursement face au risque grandissant de non-concrétisation du projet, ce qui fait garder espoir aux dirigeants du club, Crescent déclarant par la suite : « Le PSG est un acte de foi ». Après le refus de la Ligue d'accepter le club directement en D1, les dirigeants se penchent finalement sur les clubs du niveau inférieur, où le Stade Saint-Germain du président Henri Patrelle s'apprête à obtenir sa qualification pour le nouveau championnat National. Après une réunion extraordinaire, le projet de fusionner avec le Stade-Germain s'impose. En mai 1970, soit plus d'un an après le lancement du projet, le club est intégré en CN, avec une section professionnelle, profitant du règlement du Championnat National, autorisant l'emploi de six joueurs professionnels ; le PSG en compte cinq : Jean DjorkaeffRoland MitorajJean-Claude BrasJean-Pierre Destrumelle et Jacques Rémond. Tous les autres joueurs étaient d'authentiques amateurs. La fusion se concrétise en juinPierre-Étienne Guyot en devient le président. La direction du nouvel ensemble est confiée aux deux vice-présidents : Guy Crescent et Henri Patrelle. Ce dernier est nommé président de la Commission sportive qui gère le football, ce qui lui permet de garder la main sur l'aspect sportif, tandis que Crescent s'occupe de questions d'intendance.

1972 - LE GROS IMBROGLIO ET LA SEPARATION PARIS FC-PARIS SG

 

 

Le 20 juin 1972, est une date qui a marqué l’histoire du PSG, avec la séparation officielle avec son cousin siamois, le PFC.

 

L’épilogue d’une guerre entre pro-Parisiens et pro-Sangermanois, et le début d’une nouvelle ère pour le PSG, qui va rapidement retrouver l’élite (en 1974) et devenir l’un des plus grands clubs français.

 

Pour le Paris FC, qui se rêve alors un avenir international, la descente aux enfers débutera aussi en 1974, avec une relégation en seconde division, avant de perdre le statut professionnel en 1983.

Comment et pourquoi une telle séparation entre les deux clubs ? Retour, par ordre chronologique, sur un divorce devenu inévitable…

1971, le Parc en construction

1971, le Parc en construction

En 1971, un an avant la scission, c’est un courrier qui va mettre le feu aux poudres et mettre à mal le tout jeune PSG.

 

Le 5 juillet 1971, la ville de Paris avait proposé une aide financière sous forme de subvention au nouveau club de la Capitale, mais en demandant une modification de nom et un retour à l’appellation « Paris Football-Club ». Malgré cette singulière exigence, la directionsu PSG envisagent sereinement la suite de la saison.

 

Le 21 septembre, les dirigeants du PSG vont connaître une incroyable désillusion : la ville de Paris accepte d’accorder une subvention annuelle de 850.000 francs (129.000 euros) pour trois ans mais exige le changement de nom. Deux représentants de la municipalité parisienne font leur entrée dans le conseil d’administration du club, pour essayer de trouver une solution à cette épineux problème…

Hôtel Méridien, le lieu où la mort du PSG avait été programmée

Hôtel Méridien, le lieu où la mort du PSG avait été programmée

Le 17 décembre 1971, la crise éclate officiellement entre Parisiens et Sangermanois. Guy Crescent, déçu par les différents problèmes internes, abandonne la présidence à Henri Patrelle.

 

Le Conseil de Paris, malgré un appel à la raison des dirigeants du PSG, reste inflexible : pas de changement de nom, pas de subvention !

 

Le 15 février 1972, les joueurs parisiens visitent le Parc des Princes malgré les incertitudes sur l’avenir du club.

 

Une semaine plus tard, à l’initiative de Monsieur Tibéri, le Maire de Saint-Germain Monsieur Chastang rencontre les élus de la capitale. Ces derniers proposent un délai de trois ans avant le changement de nom et le retour à la dénomination « Paris Football-Club ».

 

Le 6 mars, Monsieur Chastang refuse officiellement la proposition de Paris. La crise est ouverte entre les partisans du statu-quo et certains membres de l’Association PFC, qui souhaite à tout prix un grand club à Paris.

 

le PSG sauvé, à trois voix près...

le PSG sauvé, à trois voix près…

Le 12 avril, la ville de Paris confirme sa décision irrévocable : pas de changement de nom, pas de subvention ! Le Président Patrelle, par soucis d’apaisement, pourrait accepter la modification du nom dans un délai restant à déterminer (trois ou quatre ans).

 

Le 16 mai, les différents protagonistes du club se sont donnés rendez-vous à l’hôtel Méridien à Paris pour assister à l’assemblée générale ordinaire du club. Après plusieurs heures de discussions, chaque camp campe sur ses positions. Les associés sont alors consultés : « Acceptez vous la subvention pour 1971 et 1972 en provenance de la ville de Paris, avec les conditions qui l’assortissent ? » Un premier vote donne un léger avantage aux partisans du « Oui ».

 

A cet instant précis, le PSG n’existe plus. Quelques minutes plus tard, ce premier résultat est annulé, le décompte des voix est inexact. Un nouveau vote donne le résultat suivant : 1191 inscrits, 939 votes exprimés. 623 associés acceptent les conditions de la ville de Paris, 316 restent fidèles à Saint-Germain. Pour modifier les statuts du club, une majorité des 2/3 est requise. Il manque donc trois voix et dans ces conditions, la proposition est rejetée. Les deux camps se quittent sur ce nouveau constat d’échec, la scission est désormais inévitable.

 

le procès verbal de la scission, signé le 20 juin 1972

le procès verbal de la scission, signé le 20 juin 1972

Les dirigeants fidèles au PSG, avec à leur tête Henri Patrelle, espèrent un repreneur privé, les établissements Leclerc sont intéressés mais les négociations échouent rapidement. Il faut se rendre à l’évidence : un grand nombre d’associés de la première heure va quitter le club et fusionner avec le C.A Montreuil, prêt à accepter les conditions de la ville de Paris.

 

Le 23 mai, la scission est officialisée après un conseil d’administration du club. Le PSG, abandonné par la ville de Paris, accepte un dédommagement financier mais abandonne le statut professionnel et se retrouve en troisième division.

la convention annexe du 20 juin 1972

la convention annexe du 20 juin 1972

Le 20 juin, par procès verbal, le PFC et le PSG se séparent après seulement deux années d’existence. Le PSG va toucher 400.000 francs sur deux saisons et abandonne sa section professionnelle.

 

Le Paris Football Club, qui s’étaient allié avec le Stade Sangermanois en 1970, reprend donc son autonomie et poursuit sa route en D1, avec les échecs que l’on connait….

 

Le PSG, de son côté, bénéficie d’une dérogation de la FFF et se retrouve avec le statut amateur en troisième division (National) avant l’arrivée de Daniel Hechter.

Mais c’est une autre histoire…

SAISON 2017-2018

PROCHAIN MATCH

MONACO-PARIS SG

LIGUE 1

14ème JOURNEE

DIMANCHE 26 NOVEMBRE 2017

21h00

STADE LOUIS II

PRINCIPAUTE DE MONACO

en direct sur

2017-2018

 

14eme JOURNEE

20h45 Vendredi 24 novembre  
Bein1 St Etienne-Strasbourg 0-0
17h00 Samedi 25 novembre  
C+ Rennes-Nantes 0-0
20h00    
Bein1 Caen-Bordeaux 0-0
Bein1 Dijon-Toulouse 0-0
Bein1 Metz-Amiens 0-0
Bein1 Montpellier-Lille 0-0
Bein1 Troyes-Angers 0-0

15h00

Dimanche 26 novembre  
Bein1 Nice-Lyon 0-0
17h00    
Bein1 Marseille-Guingamp 0-0
21h00    
C+ Monaco-Paris SG 0-0

 

      CLASSEMENT Pts
1   PARIS ST GERMAIN 35
2   AS Monaco FC 29
3   Olympique Lyonnais 26

2017-2018

 

 

PHASE DE GROUPE

 

 

1ere JOURNEE

 

CELTIC GLASGOW 0-5 PARIS SG

 

2eme JOURNEE

 

PARIS SG 3-0 BAYERN MUNICH

 

3eme JOURNEE

 

RSC ANDERLECHT 0-4 PARIS SG

 

4eme JOURNEE

 

PARIS SG 5-0 RSC ANDERLECHT

 

5eme JOURNEE

 

PARIS SG 7-1 CELTIC GLASGOW

 

6eme JOURNEE

 

BAYERN MUNICH-PARIS SG

 

  CLASSEMENT   Pts
1 PARIS ST-GERMAIN Logo Paris Saint-Germain 15
2 BAYERN MUNICH 12
3 Celtic Glasgow 3
4 RSC Anderlecht 0
 

STATISTIQUES

SAISON 2017-2018

  J V D BP BC
GENERAL 19 17 2 0 69 11
Ligue 1 13 11 2 0 43 9
Coupe de France 0 0 0 0 0 0
Coupe de la ligue 0 0  0  0 0 0
Trophée des Champions 1 1 0 0 2 1
Ligue des champions 5 5 0 0 24 1
 

 

PROGRAMME DES INTERNATIONAUX

DU PSG

PROCHAIN MATCH

PARIS SG-BORDEAUX

 

DIVISION 1 FEMININE

10eme JOURNEE

DIMANCHE 3 DECEMBRE 2017

15h00

STADE GEORGES LEFEVRE

SAINT-GERMAIN EN LAYE

    CLASSEMENT D1 P.
1 OLYMPIQUE LYONNAIS 24
2 Logo Paris Saint-Germain PARIS ST-GERMAIN 22
3 Montpellier-Hérault SC 18

PROCHAIN MATCH

AIX-PARIS SG HB

 

LIDL STARLIGUE

10eme JOURNEE

MERCREDI 22 NOVEMBRE

20h45

AIX EN PROVENCE

BOUCHES DU RHÔNE

 

      CLASSEMENT D1 Pts
1   MONTPELLIER AHB 17
2   PARIS ST GERMAIN HB 16
3   Nîmes 16

Vous êtes le visiteur numéro

MERCI

100000ème visiteur le Jeudi 19 septembre 2013.

 

200000ème visiteur le Dimanche 29 juin 2014.

 

300000ème visiteur le Dimanche 26 avril 2015.

 

500000ème visiteur le Jeudi 29 juin 2017

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