OM 0-1 PSG

30 Novembre 2003

15ème journée de L1 2003/2004

 

Marseille-PSG : 0-1 (0-0). Arbitre :
Sars.57000 spectateurs. But(s) : Fiorèse (90e) pour PSG. Avertissement(s) : Celestini (93e) pour Marseille ; M'Bami
(45e), Pierre-Fanfan (70e), Cana (75e) pour PSG.

 

Marseille : Runje - Christanval, Ecker, Meïte, Van Buyten -
Celestini, Meriem, Hemdani - Sychev (Vachousek, 65e), Drogba, Mido.
Entr. : Perrin.

 

PSG : Alonzo - El Karkouri, Déhu, Heinze, Mendy (Reinaldo,
62e), Pierre-Fanfan - Boskovic (Hugo Leal, 88e), Cana (Rocchi, 84e), M'Bami,
Fiorèse - Pauleta. Entr. : Halilhodzic

 

 

9 mois après, le PSG revient au Vélodrome avec l'avantage psychologique des 3 victoires consécutives.

Le PSG emmené par son nouveau coach Vahid Halilhodzic est décidé à rééditer cet exploit (jamais le PSG n'avait battu l'OM deux fois de suite au Vélodrome).

Les joueurs parisiens qui sortent d'une petite crise
de début de saison ne sont pas totalement bien entrés dans le match. C'est donc un véritable bloc bleu et rouge qui se dresse devant les attaquants phocéens.

19ème minute, Sytchev trouve Mido qui se retrouve
seul devant Jérôme Alonzo. L'égyptien se heurte au très bon portier parisien.

Trois minutes plus tard, c'est au tour de Didier Drogba de s'enfoncer dans la défense parisienne mais son tir n'inquiète pas Alonzo.

Au retour des vestiaires, c'est le même bloc parisien qui pose problème à l'OM. Les sorties d'Alonzo, d'abord dans les pieds de Drogba (66ème), puis de Mido (68ème) poussent plus encore vers le doute les coéquipiers de hommes de Perrin.

85ème minute, le tchèque Vachousek tout fraîchement entré a le
ballon de la victoire au bout du pied mais c'est sans compter sur un Talal El-Karkouri impérial.

On se dirige vers un bon résultat nul pour les hommes de Vahid.

Pourtant, à la toute dernière minute, sur un contre mené rapidement
par Reinaldo, Pauleta tir et oblige Runje à détourner sur Fiorèse qui prolonge le ballon au fond des filets. Le hold-up parfait !!!

Le PSG a donc su montrer que sa série de victoires contre l'OM n'était pas due uniquement au génie de Ronaldinho qui est d'ailleurs partit sous d'autres cieux.

OM 1-2 PSG

24 Janvier 2004

16ème de finale de la Coupe de France

 

Marseille-PSG : 1-2 (1-1). Arbitre :
M.Poulat. 53000 spectateurs. But(s) : Drogba (34e) pour
Marseille ; Pauleta (9e), Sorin (102e) pour PSG. Avertissement(s) :
Christanval (29e), Van Buyten (48e), Barry (101e), Meïte (112e) pour
Marseille ; Pierre-Fanfan (41e), Letizi (44e), Rocchi (86e) pour PSG.

 

Marseille : Barthez - Christanval, Ecker (Marlet, 106e),
Meïte, Van Buyten - Celestini, Johansen, Meriem, Skacel - Sychev (Barry, 86e),
Drogba. Entr. : Anigo.

 

PSG : Letizi - Déhu, Heinze, Mendy, Pierre-Fanfan - Cana,
Rocchi, Fiorèse (Hugo Leal, 46e), Sorin - Pauleta (Reinaldo, 55e), Ljuboja
(Cubilier, 115e). Entr. : Halilhodzic.

 

 

Pour la deuxième fois en deux ans, le PSG rencontre
l'OM en Coupe de France. Cette fois ci, le match se déroule au Vélodrome dans lequel le PSG est venu arracher la victoire en novembre dernier.

 

L'OM est plus que jamais revanchard. José Anigo
l'enfant du pays vient d'être nommé entraîneur et souhaite redonner une identité locale à l'OM. Cette identité passe donc par la victoire face au grand rival francilien.

 

Logiquement, l'OM commence fort le match avec une
belle action de Johansen lancé par Sytchev.

 

Une fois de plus, le PSG peut compter sur une
défense de fer emmenée par Déhu, Pierre-Fanfan, Heinze et Mendy.

 

9ème minute : Mendy ouvre vers Pauleta, le portugais contrôle parfaitement de la cuisse de ajuste Barthez. (1-0)

 

21ème minute, Drogba lance Skacel qui se heurte à Letizi.

34ème minute. Heinze pousse trop loin son ballon, Johansen en profite
pour lancer Drogba. L'attaquant ivoirien réussit d'abord le grand pont sur Pierre-Fanfan avant d'enchaîner un tir croisé qui prend Letizi à contre pied. (1-1)

 

55ème minute, les affaires parisiennes ne
s'arrangent pas. Pauleta se blesse à l'avant bras après un choc avec Christanval. Il doit sortir prématurément.

Pire, dans la même minute, c'est Fabrice Fiorèse qui ira rejoindre le buteur portugais au vestiaires. Il se blesse lui à la main.

 

Ljuboja parait donc maintenant bien seul en pointe malgré les entrées de Reinaldo
et d'Hugo Leal.

 

Le match se termine sur ce 1-1 et les deux équipes se dirigent vers les prolongations

Rocchi joue juste côté gauche vers Reinaldo. Le Brésilien passe entre les
jambes de Van Buyten et choisit de centrer au deuxième poteau. Juan Pablo Sorin s'élève dans les airs et trompe Barthez donnant ainsi la qualification au PSG pour la deuxième fois en 2 ans.

PSG 2-1 OM

25 Avril 2004

33ème Journée de L1 saison 2003/2004

 

PSG-Marseille : 2-1 (1-0). Arbitre :
Bré.41978 spectateurs. But(s) : Pauleta (12e), Pauleta
(61e) pour PSG ; Battles (91e) pour Marseille. Avertissement(s) :
Cana (39e), Mendy (92e) pour PSG.

 

PSG : Letizi - Déhu, Heinze, Mendy, Pierre-Fanfan - Cana,
Fiorèse (Hugo Leal, 84e), M'Bami, Sorin - Pauleta (Boskovic, 88e), Ljuboja
(Reinaldo, 80e). Entr. : Halilhodzic.

 

Marseille : Barthez - Beye, Dos Santos, Ferreira, Meïte -
Flamini, Hemdani (Ecker, 21e), Meriem, N'Diaye - Koke (Battles, 60e), Drogba.
Entr. : Anigo.

 

 

Après 5 victoires de suite contre l'OM, les joueurs parisiens ne comptent pas en rester là. Le PSG est à la lutte pour le titre face à l'Olympique Lyonnais tandis que l'OM végète en milieu de tableau mais mise tous sur la Coupe U.E.F.A.

 

L'OM emmené par celui qui à pris au fil des matchs
une proportion de star, Didier Drogba entame bien se match par une belle
occasion dès la 3ème minute.

 

Pourtant, ce sont les joueurs parisiens qui dominent largement cette première période dans un Parc des Princes des grands soirs.

 

12ème minute : Encore une fois omniprésent dans l'entrejeu, le petit argentin Juan Pablo Sorin glisse un bon ballon à Pauleta à la limite du hors-jeu. Le portugais contourne la sortie de Barthez avant de s'enfermer dans le coin gauche le long de la ligne de but. D'un geste magnifique, Pauleta lobe Barthez qui revenait sur lui par un ballon enroulé qui lobe Hemdani revenu sur sa ligne. Superbe, probablement l'un des plus beaux buts de la saison!

 

13ème minute, l'OM réagit vite par son buteur ivoirien qui se fait reprendre de
justesse par Fiorèse.

 

43ème minute : Ljuboja par un beau mouvement est à deux doigts de conclure en
beauté cette première période, mais sa tentative est parfaitement déjouée par
Barthez.

 

61ème minute, le PSG est encore plus conquérant. En effet, un Fabrice Fiorèse des grands soirs par une belle
accélération en diagonale offre un ballon à Pauleta. L'avant-centre parisien contrôle du gauche, et
tir du droit pour son doublé. (2-0), la 6ème victoire est en cours.

 

Le Parc exulte, le PSG est toujours présent dans les grands rendez-vous.

 

Dans les dernières minutes, Ferreira sert Laurent
Battles qui frappe et trompe Lionel Letizi. (2-1) Peu importe, le PSG l'emporte pour la 6ème fois et revient à 3 points du leader lyonnais.





PSG 2-1 OM

7 Novembre 2004

12ème Journée de L1 saison 2004/2005

 

PSG-Marseille : 2-1 (1-1). Arbitre : M.Veissière. 43131 spectateurs. But(s) : Pauleta (31e), E.Cissé (70e) pour PSG ; Battles (41e) pour Marseille. Avertissements : Pichot (76e) pour PSG ; Lizarazu (26e), Battles (67e), Koke (75e),
Marlet (77e), E.Costa (86e) pour Marseille. Expulsion(s) :
Armand (18e) pour PSG.

 

PSG : Letizi - Pierre-Fanfan, Pichot, Mendy,
Armand, Yepes - M'Bami, Cana, Pancrate (Helder, 90e), Coridon (Cissé, 55e) -
Pauleta (Ljuboja, 84e). Entr. : Halilhodzic.

 

Marseille : Barthez - Déhu, Beye, Lizarazu,
Meïte - E.Costa, S.N'Diaye (Pedretti, 67e), Fiorèse (Marlet, 74e), Battles -
Koke, Bamogo (Luyindula, 83e). Entr. : Anigo

 

Ce premier PSG-OM de la saison 2004/2005 est surtout marqué par l'hostilité du public parisien aux "traîtres" Déhu et Fiorèse qui ont rejoint le camp ennemi à l'intersaison. De nombreuses banderoles plus ou moins fines vont être déployées durant le match.

Particulièrement visé par le public et les joueurs parisiens, Fabrice Fiorèse va passer une soirée cauchemardesque dans un Parc des Princes encore acquis à sa cause il y a quelques mois.

19ème minute : Le match commence avec un rythme soutenu. L'intensité est telle qu'un tacle trop appuyé de Sylvain Armand sur… Fabrice Fiorèse oblige Monsieur Vessière à sortir le carton rouge. Stupeur !

Affaibli par cette expulsion prématurée mais aussi par un match de coupe
d'Europe joué la semaine passée, le Paris Saint Germain concède deux grosses occasions aux 27 ème et 30 ème minutes par Koke et Bamogo, lequels manquent de peu l'ouverture du score.

Pourtant, c'est le PSG qui, par l'intermédiaire de l'incontournable Pedro Pauleta va ouvrir le score.
L'international portugais trompe Fabien Barthez d'une superbe frappe enroulée des 16 mètres. (1-0)

Malheuresement, cet avantage aura été de courte de durée. Piqués au vif, les
olympiens vont tenter de recoller auscore à la 41ème minute. Laurent Battles, le nouveau bourreau parisien ajuste Lionel Letizi et égalise (1-1). Le match est relancé.

C'est dans un climat tendu que les 22 acteurs regagnent les vestiaires. Remontés  à bloc, les hommes de Vahid Halilhodzic reprènent la rencontre du bon pied, si bien que la reprise de volée de Pauleta oblige Barthez à la parade.

Les cages du divion chauve se trouvent de plus en plus sous la pression
parisienne au fil du match. A la 70ème minute, c'est Edouard Cissé qui, entré à la place de Charles-Edouard Coridon, décoche un missile des 25 mètres
dans la lucarne phocéenne. (2-1)

Les vingt dernières minutes s'annoncent difficiles pour les joueurs de la
capitale réduits à 10 depuis le premier quart d'heure de jeu. Les jambes se font de plus en plus lourde et la pression marseille s'en trouve décuplée.

 

94ème minute : Dans les tous derniers instants de la
rencontre, Peguy Luyindula fusille Lionel Letizi à bout portant. Le portier parisien réalise un véritable exploit en déviant le cuire et en permettant à ses coequipiers de conserver le score. Le match se terminera sur cette action olympienne. Le PSG gagne encore face à son ennemi sudiste et se sort petit à petit de sa "crise" du début de saison.

 

Jeu, 7 et Match !!!

OM 2-3 PSG

10 Novembre 2004

16ème de finale de la Coupe de la Ligue saison
2004/2005

 

Marseille-PSG : 2-3 (2-1). Arbitre :
M.Bré.55000 spectateurs. But(s) : Pedretti (37e),
Bamogo (39e) pour Marseille ; Boskovic (45e), Boskovic (55e), Mendy (90e) pour
PSG. Avertissement(s) : Pedretti (5e), Lizarazu (11e), Lizarazu
(31e) pour Marseille ; Benachour (5e), Helder (25e), Ateba (48e), Pierre-Fanfan
(60e) pour PSG.

 

Marseille : Barthez - Lizarazu, Meïte, Déhu,
Ferreira - Pedretti, Battles, E.Costa - Bamogo, Luyindula (Marlet, 78e), Koke
(Fiorèse, 66e). Entr. : Anigo.

 

PSG : Alonzo - Ateba, Badiane, Helder,
Pierre-Fanfan, Pichot, Mendy - Benachour, Boskovic (Ibisevic, 73e), Cissé -
Ljuboja (Ogbeche, 65e). Entr. : Halilhodzic.

 

3 jours après avoir battu l'OM pour la 7ème fois les
hommes de la capitale retrouvent leur rival historique pour un match de Coupe de la Ligue qui s'annonce déséquilibré.

 

Après avoir battu l'OM à 10 après un match de Coupe d'Europe, les joueurs du PSG viennent au Vélodrome avec une équipe très rajeunie en raison du peu d'importance accordé à cette Coupe de la Ligue dans une saison où les matchs se succèdent tous les 3 jours. Le coach bosniaque Vahid Halilhodzic n'aligne en effet que 3 joueurs ayant été titulaires lors de la precedante confrontation.

 

A l'inverse, cette Coupe de la Ligue apparaît comme
un objectif du côté de la Cannebière. En cette saison sans compétition
européenne l'OM ne peut se permettre de faire l'impasse sur une coupe nationale.

 

Les sudistes commencent logiquement très bien ce match en inscrivant coup sur coup deux buts par Pedretti sur coup franc à la 37ème minute puis juste après par Bamogo sur penalty concédé par Helder (2-0)

 

L'ambiance survoltée d'un Vélodrome dont l'équipe est forte de deux buts d'avance semble trop difficile à supporter pour les jeunes parisiens plus habitués aux terrains de CFA ou au banc de touche.

C'est sans compter sur un Branko Boskovic dans grands soirs (probablement
d'ailleurs son seul grand soir
). L'ex prodige Serbo-Montenegrin fusille

Barthez à la suite d'un corner peu avant la mi-temps (2-1). L'espoir renaît chez les parisiens.

 

A la reprise, les joueurs olympiens comptent bien mettre fin à cette mauvaise
série. Bamogo à la 49ème puis Koke à la 52ème obligent Alonzo à s'employer, mais le portier francilien parvient à concerver le score.

 

Puis, c'est le coup de grâce. Boskovic, encore lui, récupère un ballon à 25 mètres du but olympien et, d'un coup de génie frappe du droit et lobe Barthez. (2-2)

 

Un silence de cathédrale s'empare du Vélodrome.
L'état d'esprit conquérant bascule désormais du côté parisien 62ème minute, un mauvais tacle de Déhu blesse Ljuboja qui doit laisser sa place au jeune Ibisevic.

A la 90ème minute, les deux équipes se dirigent vers une nouvelle prolongation. C'est sans compter sur une mauvaise relance de Lizarazu vers son gardien. Bernard Mendy surgit et intercepte la passe fébrile de l'ex international français. Le jeune défenseur
parisien crochète Barthez et marque dans le but vide. (2-1)

LE HOLD UP DU SIECLE !





PARIS SG 4-0 FC TWENTE

Jeudi 18 Décembre 2008

Phase de groupes, Coupe de l'UEFA, 5e journée

Saison 2008-2009

Paris SG-FC Twente: 4-0 (2-0)

A Paris (Parc des Princes), Spectateurs : 30.000 environ.

 


Buts : Péguy Luyindula, 8′, Stéphane Sessègnon, 23′ ; Mateja Kežman, 84′, Péguy Luyindula, 86′.
 

L’Équipe du PSG : Mickaёl Landreau – Marcos Ceará, Grégory Bourillon, Zoumana Camara (Clément Chantôme, 63′), Sylvain Armand – Fabrice Pancrate (Ludovic Giuly, 72′), Jérémy Clément, Stéphane Sessègnon (Guillaume Hoarau, 63′), Mamadou Sakho – Péguy Luyindula, Mateja Kežman. Entraîneur : Paul Le Guen.
Avertissement à Guillaume Hoarau.

 

 

 

Paris a enflammé le Parc

 

Le Paris-SG savait avant de jouer contre Twente qu’il fallait faire mieux que Santander qui jouait contre Manchester City. Mais alors que les Espagnols ont gagné leur match 3-1, le club de la capitale a écrasé Twente 4-0 et s’est qualifié pour les seizièmes de finale de la Coupe de l’UEFA.

 

Paris passe donc au tour suivant en n’ayant remporté qu’un seul match sur quatre disputés en C3. Eliminé en entrant sur le terrain, Paris n’a mis que huit minutes pour se qualifier, virtuellement bien sûr. Suite à une énorme erreur défensive, Luyindula a ouvert le score d’une belle volée de l’extérieur du droit. Mais le ticket gagnant n’a été dans la poche parisienne que douze minutes, le temps pour Santander de marquer par l’intermédiaire de l’ancien de Villarreal, Pereira (1-0, 20e). Mis au courant de l’évolution du score au Sardinero, le PSG s’est tout de suite remis à l’ouvrage et n’a mis que trois minutes à récupérer son billet. C’est Sessegnon qui a fait rêver le Parc en réussissant un superbe but grâce à une remise intelligente de Kezman (2-0, 23e). Cet avantage, et la qualif provisoire, ne durera encore que sept minutes. De l’autre côté des Pyrénées, Pereira s’est mué en passeur pour Oscar Serrano, auteur de «l’assist» lors de l’ouverture du score (2-0, 30e).

 

Kezman manque un penalty puis relance Paris

 

Et Paris a mis 55 minutes avant de remettre la main sur son ticket gagnant, le Racing menant même 3-0 à la 55e. A l’heure de jeu, Luyindula a bien obtenu un penalty mais le gardien adverse a superbement arrêté le tir de Kezman, décidément bien malheureux sous le maillot parisien. Mais c’est bel et bien «Batman» qui a remis le PSG sur les bons rails en reprenant plein axe un beau centre de Ceara (3-0, 84e). Il restait alors six minutes pour marquer un quatrième but. Luyindula n’aura eu besoin que d’une seule pour partir seul plein axe, mystifier le portier adverse d’une feinte de frappe, et marquer dans le but vide. Dans une ambiance indescriptible, le PSG obtenait, définitivement, sa qualification. Le 18 ou le 19 février prochain, Paris affrontera l’un des premiers des groupes, excepté Saint-Etienne : Wolfsburg, Hambourg, le CSKA Moscou, Kharkov, Manchester City, le Standard Liège ou l’Udinese.

 

Réactions :

 

Sylvain Armand s’est évidemment montré satisfait de la victoire du PSG contre Twente. «C’est une folle soirée, un grand match d’un groupe super. D’ailleurs, voir les mecs assis sur le banc faire 90 mètres pour nous sauter dans les bras, c’est génial. Enfin bon, les remplaçants se sont quand même trompés en m’annonçant que Santander gagnait 4-0 alors qu’il y avait 3-1 (sourire)», a-t-il déclaré.

 

De son côté, Mateja Kezman s’est réjouit du niveau de jeu parisien : «Je suis content et fier de mes partenaires. On a développé du jeu dans une ambiance fantastique.» L’attaquant serbe a expliqué quel a été son état d’esprit après son penalty manqué. «Mon expérience m’a servi pour ne pas lâcher. J’ai un caractère de battant et j’ai continué de me battre sur le terrain. Comme je me bat pour gagner du temps de jeu», a-t-il expliqué. Le président Charles Villeneuve a tenu à féliciter l’ancien joueur de Chelsea : «Après son penalty raté, je me suis demandé comment il allait réagir. Eh bien, il a continué de se battre.»

 

Le dirigeant parisien a également félicité Péguy Luyindula pour son «intelligence dans le jeu» et Paul Le Guen (photo Reuters) pour son «coaching formidable.» L’entraîneur parisien en a profité pour se défendre des attaques médiatiques dont il a été récemment victime lorsqu’on lui a reproché de considérer la C3 comme un pis-aller : «Si Santander était passé, on m’aurait pris pour un âne. Mais je fais mes choix librement et mon groupe les comprend. C’est le plus important. Il faut se réjouir de cette victoire.» Mais le technicien breton a les pieds sur terre. «Il ne faut pas gâcher cette victoire par un mauvais résultat ce week-end contre Valenciennes. On ne va pas se prendre pour des champions du monde après ce succès.»

CHELSEA FC 2-2 PARIS SG

Mercredi 11 Mars 2015

1/8eme de finale retour de la Ligue des Champions

Saison 2014-2015

Chelsea FC-Paris SG: 2-2 a.p. (0-0, 1-1)

A Londres (Stamford Bridge), Spectateurs : 37.692 environ.


Buts : G.Cahill, 81′, David Luiz, 86′ ; E.Hazard, 96′ sur penalty ; Thiago Silva, 114′.
 

L’Équipe du PSG : Salvatore Sírigu – Marcos Marquinhos, Thiago Silva, David Luiz, Maxwell Scherrer – Marco Verratti (Ezequiel Lavezzi, 82′), Thiago Motta, Blaise Matuidi (Adrien Rabiot, 82′) – Javier Pastore (Grégory Van der Wiel, 118′), Zlatan Ibrahimović, Edinson Cavani. Entraîneur : Laurent Blanc.


Avertissements à David Luiz, Blaise Matuidi, Thiago Motta et Marco Verratti.
Expulsion : Zlatan Ibrahimović, 31′.

 

 

« Mercredi, c’était soirée brésilienne et ce sont successivement David Luiz à la 86e minute puis Thiago Silva à la 114e, à chaque fois de la tête, qui ont endossé le rôle de Casque d’Or, résume l’AFP. Après l’élimination sans défaite face à Barcelone, après le but fatal à la 88e minute la saison dernière contre les Blues, Paris semblait parti pour découvrir une nouvelle cruauté de la Ligue des Champions. Thiago Silva en a décidé autrement en lobant l’immense Courtois sur un énième corner, donnant une nouvelle leçon de jeu aérien aux maîtres anglais.(…) Ce match âpre et tendu, disputé dans une ambiance souvent détestable, avait déjà connu deux tournants, défavorables au PSG. Dès la 31e minute, beaucoup trop tôt pour Paris, Ibrahimovic avait ainsi été exclu pour un tacle sur Oscar. Ensuite, le deuxième tournant a eu lieu à la 58e minute mais Edinson Cavani a dû se croire téléporté un an plus tôt. Cette fois, lancé par Pastore, l’Uruguayen maudit a effacé Courtois mais a tiré sur le poteau, la balle longeant ensuite cruellement la ligne avant d’être sortie en urgence par la défense des Blues. Cavani s’en remettra car Paris poursuit sa route. A voir Laurent Blanc et Nasser Al Khelaïfi enlacés et sautillant après le coup de sifflet final, il est possible aussi que le technicien parisien ait trouvé le chemin pour durer à Paris. En lice pour un triplé national, vainqueur de son duel avec Mourinho, l’ancien coach des Bleus est en train de se construire un beau bilan. »

 

« C’est une soirée magnifique, incroyable, héroïque, qui devrait désormais faire basculer le PSG dans le cercle des équipes européennes respectées. Paris tient enfin son scalp parmi les poids lourds du continent et les circonstances dans lesquelles il l’a obtenu montrent à quel point il a grandi, écrit L’Equipe. Le PSG poursuit son aventure en C 1 avec un nouveau statut. Celui d’une équipe solide, dotée d’un mental énorme, capable de renverser les situations les plus compromises. Parce qu‘il en a fallu pour digérer le sentiment d’injustice né de l’expulsion d’Ibrahimovic et continuer à jouer avec la même ardeur et la même intensité qu’à onze contre onze. (…) Tactiquement, techniquement, physiquement, individuellement dans presque tous les secteurs, les Parisiens ont étalé une supériorité criante à Stamford Bridge. »

 

Les notes de L’Equipe : Sirigu 6 / Marquinhos 7 / Silva 8 / Luiz 9 /Maxwell 7 / Verratti 8 / Motta 7 / Matuidi 7 / Pastore 7 / Ibrahimovic NN / Cavani 4.

 

« Paris humilie Chelsea après le match le plus dingue de la saison, le plus renversant, le plus émouvant, lance Le Parisien. Tomber trois fois, se relever tout le temps. Une expulsion, une ouverture du score adverse, un pénalty dans la prolongation : il en fallait plus pour sortir le PSG, auteur d’un exploit historique et génial, sauvé par sa charnière à 100 patates, David Luiz et Thiago Silva, les héros brésiliens moqués en juillet dernier lors du Mondial. Magique ? Oui, au moins ! (…) A l’aller, le PSG avait réussi son meilleur match de la saison sur le plan technique. Au retour, le club parisien a livré sa meilleure performance de l’année dans tous les autres domaines du football : le ressort mental, la solidarité, le cœur, tout ce qui grandit l’homme en général et le footballeur en particulier. (…) Vu les circonstances, vu le scénario — des erreurs d’arbitrage considérables à ce niveau —, l’équipe qui avait du cœur méritait de se qualifier. Et elle s’est qualifiée, comme s’il y avait finalement un petit ange qui protégeait Paris depuis le ciel londonien. »

 

Les notes du Parisien : Sirigu 6.5 / Marquinhos 7 / Silva 8 / Luiz 9 /Maxwell 7 / Verratti 7.5 / Motta 8 / Matuidi 7 / Pastore 7.5 / Ibrahimovic NN / Cavani 5.5.

 

Que s’est-il dit après la qualification du PSG aux dépens de Chelsea outre-Manche ? Tout d’abord, on retrouve cette phrase de Zlatan Ibrahimovic un peu partout : « Au moment de ce carton rouge, la pire des choses a été le comportement des joueurs de Chelsea. J’avais l’impression d’avoir onze bébés autour de moi ».

 

Le Daily Star évoque un « crash » pour Chelsea avec cette élimination en Champions League. Le quotidien critique la volonté des Blues de gérer plutôt que de marquer des buts. « Chelsea peut désormais se concentrer sur le championnat et de demander pourquoi dans un match d’hommes il s’est montré aussi en-dessous » peut-on lire. Le Daily Express appuie sur la victoire mentale des Parisiens réduits à dix à partir de la demi-heure de jeu. Et sur la victoire de David Luiz : « Il avait dit qu’il voulait jouer pour une équipe qui l’appréciait. Hier soir, à Stamford Bridge, le flamboyant brésilien a juste montré pourquoi il méritait cela. » Le journal qualifie également d’héroique le match des Parisiens. Le Daily Mirror parle lui de « cauchemar européen » après cette élimination des Blues. Voici les notes données par ce quotidien aux Parisiens : Sirigu 6, Marquinhos 6, Thiago Silva 6, David Luiz 6, Maxwell 7, Verratti 7, Motta 6, Matuidi 7, Cavani 8, Ibrahimovic 4, Pastore 7. On remarquera la note du Matador qui contraste avec le 4 de L’Equipe.

PARIS SG 4-0 FC BARCELONE

Mardi 14 Février 2017

1/8eme de finale aller de la Ligue des Champions

Saison 2016-2017

Paris SG-FC Barcelone: 4-0 (2-0)

A Paris (Parc des Princes), Spectateurs : 45.000 environ.

Arbitre : S. Marciniak (POL) 

 

BUTS. Paris SG: Di Maria (18, 55), Draxler (40), Cavani (71).

 Avertissements : Paris SG: Rabiot (30.) FC Barcelone: André Gomes (33), Busquets (63), Rafinha (74).

 

Paris SG : Trapp - Meunier, Marquinhos, Kimpembe, Kurzawa - Di Maria (Lucas 61), Verratti (Nkunku 69), Matuidi (cap), Rabiot, Draxler (Pastore 86) - Cavani. Entraîneur: Unai Emery.

 

FC Barcelone : Ter Stegen - Roberto, Piqué, Umtiti, Alba - André Gomes (Rafinha 58), Busquets, Iniesta (cap) (Rakitic 72) - Messi, Suárez, Neymar. Entraîneur: Luis Enrique.

 

 

On s’attendait à un mano a mano passionné, électrisant. Mais là… Au sortir de ces 94 minutes, les superlatifs nous manquent, éberlués que nous sommes par la leçon de football récitée par nos protégés. On a beau ressasser les grandes soirées européennes qui transpirent de ce Parc embué de bonheur, on a rarement assisté ici-même à pareille démonstration. Ils ont dû le palper sur le terrain, les minutes défilant : les hommes d’Emery sont tout simplement entrés dans la légende du club. Par la très grande porte ! D’entrée, on frôle l’excellence techniquement côté parisien et il faut un très bon Ter Stegen pour repousser l’échéance (6e, 11e). Conquis, on va alors avoir définitivement des yeux de Chimène pour nos champions de France. Di Maria d’un chef d’œuvre sur coup franc ouvre d’abord le bal (1-0, 18e). Et hormis Neymar, personne ne pourra suivre la chorégraphie, exécutée au millimètre.

 

 

Draxler avant la pause sur un service en or de Verratti s’en va doubler la mise (2-0, 40e), pour booster un Parc aussi acoustique qu’électrique ! 2-0 à la pause, on se frotte les yeux pour vérifier que nous sommes bien éveillés. La réponse va venir dès le retour des vestiaires : pas d’illusion, nous vivons bien une démonstration ! Di Maria y va ensuite de son doublé sur un amour d’action en solo (3-0, 55e). Né comme lui un 14 février, Cavani en force ponctue ce chef d’œuvre collectif (4-0, 71e) ! Entre-temps, Lucas aurait même pu lui aussi s’inviter à la fête (66e, 67e). Tout comme Umtiti côté catalan, sur cette tête sur le poteau (84e). On fait le bilan et nos rétines restent donc écarquillées : Oui, ce Paris puissance 4 a surnagé face à l’ogre barcelonais. La qualif’ n’est certes pas encore en poche, mais les Parisiens sont en ballotage (très) favorable. E-X-T-R-A-O-R-D-I-N-A-I-R-E !

 

 

L’IMAGE DU MATCH :  DI MARIA, 29 ANS ET 2 DIAMANTS !


Le commun des mortels se contente d’une célébration entre amis pour souffler ses bougies. Lui avait convié 45 000 fans et le gratin du football planétaire ! Une fiesta de gala, à la sauce Di Maria. Son coup franc enveloppé des 20 mètres a laissé sur place Ter-Stegen, jusqu’ici intraitable (18e). La première jubilation de la soirée, signée de sa patte gauche diabolique. Bis repetita après le repos, sur un amour de frappe enroulée en lucarne (55e) ! Depuis 29 ans, le 14 février est une date spéciale pour l’enfant de Rosario. Nul doute que 2017 aura ajouté une cerise sur le gâteau. ¡ Feliz cumpleaños Angel !