LE PARC DES PRINCES

Le Parc des princes

Adresse: 24, rue du Commandant Guilbaud 75016 PARIS

Nombre de places: 48527 Places

 

 

Histoire

 

Le Parc des Princes, depuis sa construction, a été une fois site olympique (1900), stade hôte de deux Coupe du monde de football, deux finales de l'Euro, dont celle de la première édition, trois finales de la Coupe des clubs champions européens, dont celle de la première édition, 54 arrivées finales du Tour de France, dont celle de la première édition, 59 matches du Tournoi des cinq nations, 128 matches de l'équipe de France de football, 33 finales de Coupe de France de football, 31 finales du Championnat de France de rugby, la finale de la première édition de la Coupe du monde de rugby à XIII, le premier reportage sportif télé en direct en France, et même des championnats du monde de boxe ou des spectacles musicaux.

 

Le site avant 1897

 

Le Parc des Princes fut utilisé dès le XVIIIe siècle comme un lieu de détente, de chasse et de promenade prisé par le roi et les princes royaux. Ce caractère est renforcé durant la première moitié du XIXe siècle avec l'adoption par la bourgeoisie parisienne de ces plaisirs jadis réservés à la noblesse. Purement naturel jusqu'en 1855, le site connaît ses premiers aménagements urbanistiques avec le percement d'une route donnant le coup d'envoi du développement du futur quartier du Parc des Princes. Il semble que le nom de « Parc des Princes » fasse son apparition à cette période en reprenant les termes de Route des Princes et de Porte des Princes, en usage dès le XVIIIe siècle. Le Parc n'est pas sur le territoire de la ville de Paris mais après l'annexion des communes limitrophes voulue par Napoléon III en 1860, il se retrouve à cheval sur les territoires de Paris et Boulogne-Billancourt.

En 1881, une station d'étude scientifique appelée « Station Physiologique du Parc des Princes » s'installe sur le site, à proximité de l'actuel Stade Roland-Garros. Étienne-Jules Marey y mène des recherches sur la Chronophotographie. Cet institut fut détruit en 1979 pour permettre l'extension de Roland-Garros. Ainsi, le Parc des Princes était un vaste espace qui ne se limitait pas aux quelques hectares de l'emprise de l'actuel stade.

 

Le Stade-vélodrome du Parc des Princes est inauguré le 18 juillet 1897. À l'occasion de cette inauguration, l'accès aux tribunes est toutefois interdit par décision préfectorale ! Faites à la hâte, ces tribunes inquiètent les autorités qui n'accorderont leur feu vert qu'après travaux de renforcement.

L'enceinte d'origine compte 3200 places assises et est ceinturée par une piste cycliste de 666,66 mètres de longueur. Henri Desgrange, alors chroniqueur à Vélo puis directeur de L'Auto-Vélo à partir du 16 octobre 1900, en est le directeur[ En 1903, Desgrange met en place le Tour de France qui achèvera son parcours sur la piste du Parc jusqu'en 1967. Le cyclisme sur piste est d'ailleurs le sport vedette au Parc et la piste de la Porte de Saint-Cloud accueille les championnats du monde de cyclisme sur piste en 1900. La piste du Parc est également utilisée pour des courses de motos. Ce type d'épreuves figure déjà au programme de l'inauguration du 18 juillet 1897.

 

Le rugby, souvent appelé « football » ou « football-rugby » à l'époque, effectue ses débuts sur la pelouse du Parc le 14 novembre 1897 avec une affiche internationale franco-anglaise : Union athlétique de 1er arrondissement contre Swindon Rugby Football Club.

 

En football, alors plutôt nommé « association » ou « football-association », le premier match se tient au Parc le 26 décembre 1897 devant 500 spectateurs. Les Anglais de Ramblers s'imposent 3-1 face au Club français après un score d'égalité un à un à la pause. Les finales du championnat USFSA 1903, 1905, 1907 et 1910 ont également lieu au Parc, tout comme la finale de la Coupe Sheriff Dewar en 1905.

 

Le concept de club résident existe au Parc depuis le début du XXe siècle. Le Racing Club de France obtient l'exclusivité de l'utilisation du stade pour les sports dits athlétiques : athlétisme, rugby ou football, notamment. En 1902, l'Olympique, fraichement refondé, récupère un temps le statut de club résident pour les sports athlétiques. Dès le mois de septembre, le Racing absorbe l'Olympique et récupère le Parc.

 

Le XV de France dispute sa première rencontre officielle face aux All Blacks le 1er janvier 1906, sur la pelouse du Parc devant plus de 3000 spectateurs. Le premier match officiel de l'équipe de France de football joué sur le sol français se tient également au Parc. Le 12 février 1905, les Français s'imposent 2-0 face à la Suisse.

 



Devant le succès des manifestations présentées, la capacité du Parc est portée à 10 000 places dès avant la Première Guerre mondiale. Après le conflit, la tenue des Jeux olympiques à Paris en 1924 permet au Parc d'être encore agrandi (20 000 places). Le Parc, Colombes et Pershing furent candidats au statut de stade olympique principal. Après des débats animés, le gouvernement français désigne le Parc des Princes comme stade principal des Jeux en 1922, mais la Ville de Paris refuse de financer les travaux. On évoque même un temps un repli des Jeux à Lyon... Au nom d'une politique du « Grand Paris », et grâce à un financement du Racing club de France, le stade de Colombes est finalement désigné. Colombes en profite pour être doté de 60 000 places, rendant le Parc obsolète. Pendant un demi-siècle, Colombes constituera un solide concurrent au Parc.

Dans la foulée des Jeux de 1924 où le Parc des Princes n'accueille aucune épreuve olympique, la Ville de Paris, propriétaire de l'enceinte, signe un contrat de concession de quarante ans avec le quotidien sportif L'Auto. Le loyer se monte à 4 % des recettes.

C'est aussi au Parc des Princes que les soldats Américains restés en France après la Première Guerre mondiale introduisent le football américain dans l'hexagone. Le stade accueille le premier match disputé en France.

 

Le deuxième Parc (1932-1970)

 

Après 270 jours de travaux, le Parc rénové est inauguré le 23 avril 1932. Il offre 45 000 places à son ouverture, puis 40 000, sécurité et confort oblige (26 000 places assises). Les tribunes ont déjà leurs noms actuels : Présidentielle (ou Tribune de L'Auto), Paris (ou Tribune du Tour de France), Auteuil et Boulogne. Mieux situé que Colombes, le « nouveau » Parc fait l'unanimité.

Le stade comprend une piste cycliste en ciment rose de 454 mètres de longueur. Le tunnel d'accès se situe à droite de la tribune Boulogne. Lors de l'inauguration d'avril 1932, seules les tribunes sont bâties et le stade s'équipera durant les années suivantes. Les deux tribunes latérales sont déjà couvertes en 1932, mais les virages sont couverts au milieu des années 1950. Les fameuses façades du stade datent de la fin des années 1930. Le programme du nouveau Parc est d'abord dominé par le cyclisme, et l'arrivée finale du Tour de France 1932 y est jugé le 31 juillet.

Le premier match de football se tient dans l'enceinte rénovée le 9 octobre 1932 devant plus de 10 000 spectateurs : le Red Star bat l'Athletic Bilbao 4-2 en amical.

Le RC Paris s'y installe dès la saison 1932-33. Le Parc accueille son premier match de Division 1 professionnelle le 23 octobre 1932 à l'occasion de la sixième journée de championnat pour le match Racing-Mulhouse. Le CA Paris utilise également le Parc pour deux matchs à domicile en fin de saison 1932-33 : le 12 mars 1933 face à Cannes et le 2 avril contre le Red Star. Après la guerre, le Stade français et le RCP se partagent l'enceinte de la porte de Saint-Cloud. En moyenne, le Parc accueille pendant les trois décennies suivantes deux à trois matches de football par semaine (levers de rideaux non inclus!).

Le 25 juillet 1948, l'arrivée du Tour de France est retransmise par la télévision en direct depuis le Parc des Princes. Jacques Sallebert assure le commentaire de ce premier reportage sportif en direct en dehors des studios de la télévision française.

Le cyclisme, le football et le rugby ne sont pas les seuls sports pratiqués au Parc. La boxe anglaise y a également de droit de cité. Le boxeur français Marcel Thil s'empare ainsi du titre de champion du monde des poids moyens au Parc le 11 juin 1932 face à l'Américain Gorilla Jones. Les sports de glace ont également droit de citer. Ainsi, le 29 janvier 1933, la journée est dédiée au Parc au patinage artistique et au hockey au balai grace à l'installation d'une patinoire provisoire sur la pelouse.

La première rencontre en nocturne se dispute le 26 mars 1952. L'éclairage est assuré par 136 ou 186 projecteurs, selon les cas (cyclisme ou football). C'est dans ses conditions que ce tient la finale de la Coupe Latine de football le 29 juin 1952 puis la première édition de la finale de la Coupe d'Europe des champions européens le 13 juin 1956. A cette période, le stade compte 40 550 places : 5000 en tribune de L'Auto, 6000 en tribune du Tour de France, 11 300 places en tribunes A, B, C et D, 11 200 places dans les virages, 3000 places de banquettes (chaise de piste) et 3500 praticables devant le virage Auteuil.

Le 13 novembre 1954, la finale de la première Coupe du monde de rugby à XIII a lieu au Parc et voit la victoire des Britanniques sur l'équipe de France par 16 à 12 devant 30 368 spectateurs.

Le Tour de France et le cyclisme font leurs adieux au Parc en 1967. Raymond Poulidor est le dernier vainqueur sur la piste rose de la porte de Saint-Cloud à l'issue d'une étape du Tour disputée contre la montre. Dès le lendemain de cette arrivée, la démolition de la piste cycliste débute. Le Boulevard périphérique de Paris est en construction, et son tracé passe juste en dessous du stade. Deux des quatre tribunes sont alors détruites afin de laisser la place au chantier du périphérique. Durant deux années, la position de la Ville de Paris sur l'avenir du Parc est floue. En revanche, le mécontentement des spectateurs relayés par les médias devient pressant. Les conditions de sécurité les plus élémentaires sont négligées, et engins de chantier, poutrelles provisoires et autres points hauts servent de tribunes sauvages aux resquilleurs.

L'hebdomadaire France Football publie le 21 janvier 1969 la photo de la maquette du « nouveau » Parc des Princes. En raison du grand nombre de promesses non tenues en matière d'enceintes sportives à Paris depuis toujours (sic), FF précise en titre de son article : « Ceci n'est pas un poisson d'avril ».

Le dernier match au « vieux » Parc des Princes déjà en travaux depuis le 8 juillet 1967 se tient le 14 juin 1970 ; C'est la finale du dernier Championnat de France amateurs entre les Pierrots de Strasbourg et l'UMS Montélimar devant 2061 spectateurs. Le Strasbougeois Kohler qui marqua l'unique but de cette partie est le dernier buteur dans cette enceinte mutilée par les travaux. Après cette rencontre, le stade devient, pour 23 mois, un chantier interdit au public.

Le Parc actuel (depuis 1972)

 
Roger Taillibert est l'architecte de la nouvelle enceinte. Malgré un doublement du budget initial, la facture finale de 150 millions de francs apparaît très raisonnable comparée aux stades du même gabarit construits à la même période, notamment en Allemagne. Le Parc est le premier stade d'Europe à être doté d'un éclairage intégré au toit et aucun des 49 700 spectateurs n'est à plus de 45 mètres d'une ligne de touche. Les critiques sont toutefois nombreuses : les 164 mètres séparant les tribunes d'Auteuil et de Boulogne, l'absence de parking et la capacité réduite font jaser. Le degré d'inclinaison idéal d'une tribune est alors un sujet qui passionne les lecteurs des revues de football.

La concession avec L'Auto puis L'Équipe étant arrivée à échéance, la Ville de Paris se tourne vers les fédérations françaises de football et de rugby à XV pour en faire les concessionnaires du Parc. Un bail de 18 ans est signé le 25 mai 1972 ; Il sera ensuite prolongé jusqu'en 1988.

L'inauguration du « nouveau » Parc des Princes a lieu le 25 mai 1972 à l'occasion du match olympique de football France-URSS. La finale de la Coupe de France de football 1972 qui se tient au Parc une semaine plus tard (4 juin 1972) n'est que le deuxième match disputé dans la nouvelle enceinte. Finale de la Coupe oblige, le président de la République Georges Pompidou assiste au match, et nombre de sources indiquent cette rencontre comme match inaugural de la nouvelle enceinte.

Conçu pour le football et le rugby, le Parc accueille sa première rencontre de XV le 1er novembre 1972. L'AS Béziers, double championne de France en titre, accueille les Gallois de Neath RFC pour une victoire héraultaise 29-17. Le 13 janvier 1973, le XV de France y bat l'Ecosse 16-13.

Le Paris Saint-Germain évolue pour la première fois au nouveau Parc des Princes à l'occasion d'un match de championnat de D2 face au Red Star joué en lever de rideau d'un match de D1, Paris FC-Sochaux (10 novembre 1973). Il faut toutefois attendre juillet 1974 pour voir le PSG devenir « club résident » du Parc.

En août 1992, le groupe Canal+ prend le contrôle de la Société d’exploitation sports et événements (SESE), fondée par Jean-Claude Darmon et Perrier, qui détient la concession du Parc des Princes depuis juin 1988. Le Paris Saint-Germain paiera désormais son loyer à Canal+. 8% des recettes HT de la SESE reviennent à la Ville de Paris au titre de la concession d'exploitation, avec un minimum garanti de 4,28 millions de francs. C'est à peu près le coût moyen des travaux d'entretien annuel à la charge du propriétaire, la Ville.

Stade de France oblige, le Parc accueille sa dernière finale de la Coupe de France de football le 10 mai 1997. L'OGC Nice est le 17e club couronné au Parc à l'issue de cette 33e finale de la Coupe Charles Simon disputée Porte de Saint-Cloud contre les Bretons de l'En Avant de Guingamp ( 2-1 ).

Dans la foulée, le 127ematch des Bleus joué au Parc des Princes a lieu le 11 juin 1997 : France - Italie 2-2. Ce décompte de 127 rencontres ne prend en compte que les matches dits « officiels », excluant par exemple les parties mettant aux prises les Bleus à des équipes de club.

Pour son dernier match au Parc, le XV de France explose face à l'Afrique du Sud par 10 à 52 (22 novembre 1997). Le 15 mars de la même année, les Bleus fêtaient pourtant sur cette même pelouse le gain du Grand chelem lors du Tournoi des V nations.

Pour la réception de la Coupe du monde 1998, le Parc des Princes se contente d'un lifting minimum. Les fauteuils, après 26 années de service, sont changés. Les tribunes hautes seront désormais exclusivement bleues; bleue et jaune précédemment. Coût de ces travaux : 44 millions de francs à la charge de la Ville de Paris.

Le 28 juin 1999, la Ville de Paris étend pour 15 années supplémentaires la concession d'exploitation du Parc des Princes à la SESE. Cet accord permet le début de travaux de rénovation autrement plus ambitieux qu'à l'occasion de la Coupe du monde en 1998. Ces travaux sont co-financés par la Ville de Paris (78 MF) et par la SESE (53 MF). Stade de France oblige, les équipes nationales de football et de rugby désertent le Parc, entraînant une baisse de recettes pour la SESE. Aussi, le contrat liant la Ville et la SESE est bien moins exigeant que par le passé. Au grand désespoir des riverains, plusieurs concerts sont désormais autorisés chaque saison au Parc... Afin de compenser la perte de recettes, le minimum garanti versé à la Ville est divisé par deux, passant à deux millions de francs par an.

Le Paris Saint-Germain s'approprie alors pleinement le stade, et le siège du club y est transféré dans un nouveau bâtiment le 18 février 2002. Le PSG hésite a ouvrir ses portes au club de rugby à XV du Stade français Paris, mettant en avant les dégâts qu'occasionneraient les rugbymen à la pelouse. Dans un premier temps, les bons rapports entre les deux clubs permettent au club du président Max Guazzini d'organiser quelques rencontres au Parc devant des tribunes pleines et festives. La finale de la Coupe d'Europe de rugby à XV 2000-2001 y a lieu tandis que cinq matchs de la Coupe du monde de rugby à XV 2007 sont programmés à la porte de Saint-Cloud, dont la finale pour la troisième place. Mais il devient de plus en plus difficile pour le Stade français de programmer ses matchs de championnat face à la réticence du PSG.

Suite à la vente en juin 2006 du PSG par Canal+ à un fonds d'investissement américain (Colony Capital), à un fonds d'investissement français (Butler) et à une banque américaine (Morgan Stanley), la concession du Parc des Princes passe sous contrôle des nouveaux propriétaires du club parisien. Le contrat de concession de la Ville de Paris, propriétaire du Parc, court jusqu'en 2014.

Avec le projet d'installation définitive du PSG au stade de France, la destruction du stade du Parc des Princes est à désormais l'étude.

Le 12 septembre 2007, l'équipe de France de football revient au Parc pour y disputer un match contre l'Écosse en match qualificatif pour l'Euro 2008.

LE CAMP DES LOGES (Centre d'entraînement Ooredoo)

Histoire

 

Les installations sportives du Camp des Loges sont inaugurées le 21 juin 1904, date marquant également les débuts du Stade Saint-Germain.

Longtemps pièce maitresse de cet ensemble omnisports, le stade Georges-Lefèvre fut, de 1904 à 1974, le stade principal du Stade Saint-Germain puis du Paris Saint-Germain. Il est désormais utilisé par les équipes réserves du PSG. Ce stade fut baptisé ainsi en 1945, du nom d'un joueur du Stade Saint-Germain mort au front en 1940.

Coincé entre la forêt classée de Saint-Germain-en-Laye et les installations militaires, le centre d'entraînement du Paris Saint-Germain est sujet à débats depuis plus d'un quart de siècle. Au début des années 1970, ce centre d'entraînement apparaît en effet « moderne » et l'équipe de France A y fait nombre de stages de préparation. Mais le temps passant, les installations se sont démodées. La mairie de Saint-Germain-en-Laye, propriétaire des lieux, investit bien quelques deniers afin de doter le Camp d'installations minimums au milieu des années 1980, mais ces investissements ne sont pas à la mesure des besoins et des promesses. Francis Borelli puis les dirigeants du PSG de l'ère Canal+ dénoncèrent bien cette situation, mais furent incapables de traiter efficacement le problème.

En mars 2006, le club renonce provisoirement a déménager son centre d'entraînement à Achères, projet à l'étude depuis une demi-douzaine d'années, et annonce le début de travaux au Camp des loges afin de le doter d'un confort minimum. Commencé en janvier 2008, les travaux s'achèvent le 24 octobre 2008, pour un coût de 5 millions d'euros. Le nouveau Camp des Loges, situé à 400 mètres de l'ancien, est inauguré le 4 novembre 2008. D'une surface de 28 888 m2, dont 1 761 pour le bâtiment de deux étages et 24 446 de pelouses, il comporte tous les équipements nécessaires à un club de haut niveau : espace de balnéothérapie, de massages, salle de soins, de musculation, espace détente, bureaux pour le staff et le président, zone presse, etc.

Le 30 decembre Carlo Ancelotti, nouvel entraineur du Paris Saint Germain annonce a la presse "Ce n'est pas le plus grand, mais il y a ce qu'il faut pour travailler", puis face a une question "J'ai d'excellents rapports avec Pato mais s'il faut que je recrute tous les joueurs avec qui j'ai de bons rapports là oui il va falloir agrandir le centre d'entraînement". Ces deux interventions montrent clairement que malgré les travaux réalisés, le Camp des Loges n'est toujours pas a la hauteur d'un grand club Européen.

Enfin en septembre 2013, la direction du Paris Saint-Germain décide de renommer le Camp des loges ils décident de l'appeler d'un des nouveaux sponsors du PSG la marque internationale Ooredoo.